Facteurs psychosociaux ou risques psychosociaux : savez-vous vraiment ce que vous cherchez? — Partie 1

Facteurs psychosociaux ou risques psychosociaux : savez-vous vraiment ce que vous cherchez? — Partie 1

Facteurs psychosociaux ou risques psychosociaux : savez-vous vraiment ce que vous cherchez?

Plusieurs de ces mots, vous les avez sûrement lus ou entendus :

On retrouve tous ces termes lorsqu’on parle de risques psychosociaux liés au travail (RPS). Chacun désigne une réalité distincte et la nuance est loin d’être théorique. Elle change ce qu’une organisation observe, ce qu’elle cherche à prévenir et, ultimement, les mesures qu’elle met en place.

 

Avant de prendre en charge les RPS, encore faut-il savoir ce que l’on cherche?

Le travail n’est jamais neutre

Les facteurs psychosociaux sont présents bien avant qu’un problème apparaisse. Ils se trouvent dans la façon de répartir le travail, dans les décisions, les ressources disponibles, les relations, la marge de manœuvre laissée aux personnes ou encore la manière dont les efforts sont reconnus. Ils font partie du travail lui-même.

La CNESST en reconnaît cinq :

  • La charge de travail
  • La reconnaissance
  • Le soutien au travail
  • L’autonomie décisionnelle
  • La justice organisationnelle

Chacun de ces facteurs peut agir comme facteur de risque ou comme facteur de protection, selon les conditions dans lesquelles il s’exerce.
Voici comment deux d’entre eux peuvent jouer ce double rôle.

Prenons la charge de travail. Un travail peut être exigeant tout en demeurant soutenable lorsque les ressources permettent d’y répondre, que les priorités sont claires et que le soutien est accessible. Le travail reste exigeant, mais il demeure faisable. Lorsque les demandes excèdent durablement les ressources disponibles, que les urgences s’accumulent, que les priorités se contredisent et que le soutien manque, le portrait change.

L’autonomie décisionnelle offre un autre bon exemple. Elle permet d’exercer son jugement et de mobiliser ses compétences, et elle s’exerce pleinement à l’intérieur d’un cadre clair, avec les ressources et le soutien nécessaires. Lorsque ces repères disparaissent, ce qui devait donner de la latitude peut plutôt devenir une pression.

Les facteurs psychosociaux se distinguent par la façon dont ils se manifestent dans le travail réel, une marge sur laquelle l’organisation peut agir.

Le risque se construit rarement autour d’un seul facteur

Imaginez qu’un poste demeure vacant.

La charge augmente.
Le gestionnaire, lui-même débordé, devient moins disponible.
Les priorités changent fréquemment.
Certaines décisions sont moins bien expliquées.
Les irritants s’accumulent dans l’équipe.

Pris isolément, chacun de ces éléments raconte un fragment de l’histoire. Ensemble, ils révèlent une configuration de travail qui peut devenir à risque. Ce n’est donc pas le facteur en lui-même qui détermine le risque. C’est la manière dont il s’inscrit dans l’ensemble des conditions de travail. Cette dynamique organisationnelle est le plus souvent faite de plusieurs facteurs qui s’accumulent et interagissent. Un seul facteur, lorsqu’il est suffisamment sévère ou prolongé, peut aussi suffire.

Un piège fréquent consiste à transformer l’identification des RPS en inventaire.

Cocher « charge de travail ».

Cocher « soutien au travail ».

Cocher « reconnaissance ».

Puis considérer l’exercice terminé.

Repérer les facteurs de risque présents dans un milieu est un point de départ. La suite consiste à observer comment ils se combinent dans le travail des équipes et à agir sur les conditions pour que ces mêmes facteurs protègent plutôt qu’ils fragilisent.

Le risque se construit rarement autour d’un seul facteur

Le harcèlement, la violence et l’exposition à un événement potentiellement traumatique désignent des situations concrètes pouvant porter atteinte à la santé, à la sécurité et à l’intégrité physique et psychique. Ce sont les RPS que la CNESST priorise parmi les risques prédominants liés au travail au Québec.

Ici encore, la prévention invite à regarder avant que la situation soit pleinement constituée.

Le harcèlement, par exemple, peut être précédé de signaux : incivilités répétées, tensions qui persistent, comportements qui se banalisent, malaise qui s’installe. Ces signaux donnent une raison de regarder ce qui est en train de s’installer, bien avant de pouvoir conclure à du harcèlement avéré.

Pour la violence, certains événements surgissent sans avertissement. D’autres surviennent dans des contextes où l’exposition ou certains signes étaient déjà connus. La prévention consiste alors à reconnaître ces contextes et à préparer l’action avant que la situation bascule.

Même logique pour l’exposition à un événement potentiellement traumatique.

Certains événements demeurent imprévisibles. Lorsque le risque est connu, il devient toutefois possible de réduire l’exposition, de préparer les mécanismes d’intervention, de clarifier les rôles et de renforcer les facteurs de protection.

Prévenir, c’est autant reconnaître ce qui peut être anticipé que s’y préparer, savoir intervenir lorsque la situation l’exige et soutenir les personnes qui en portent les conséquences.

Chercher les RPS, c’est donc aller au-delà de ce qui va déjà mal : c’est comprendre ce qui, dans le travail, protège, fragilise ou expose les personnes. Une fois ces risques identifiés, que demande la Loi modernisant le régime de santé et de sécurité du travail (LMRSST), communément appelée Loi 27, pour les prendre en charge?

La deuxième partie de cet article permettra de répondre à cette question et de mieux comprendre les prochaines étapes de la démarche.

Daisy Gauthier est experte en santé psychologique au travail ainsi qu’en santé et sécurité du travail. Spécialiste des risques psychosociaux liés au travail, son parcours l’a menée du terrain à l’expertise-conseil, contribuant à l’évolution des pratiques de prévention au Québec. Aujourd’hui, avec Désia, elle accompagne les milieux de travail à titre de conférencière, formatrice et conseillère stratégique.

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De la conformité à l’amélioration continue

De la conformité à l’amélioration continue

De la conformité à l’amélioration continue

« Je ne savais pas à qui en parler. »

Une gestionnaire vient d’entendre cette phrase, la porte de son bureau à peine refermée. Depuis le début de l’été, un employé reçoit des propos déplacés de la part d’une collègue.

La politique de harcèlement existe. Le programme de prévention aussi. Sur papier, tout est en place.

Vingt ans à entrer dans des milieux de travail aussi différents que des usines, des hôpitaux, des écoles et des bureaux m’ont permis de constater un écart qui mérite d’être regardé : la différence entre un cadre de prévention qui respecte les exigences et un milieu qui protège concrètement ses gens apparaît lorsque les pratiques rencontrent la réalité du terrain.

Un exercice d’incendie l’illustre bien. Le plan d’évacuation existe, les responsabilités sont assignées et les sorties sont identifiées. Le test du réel survient lorsque l’alarme sonne pour vrai.

En santé psychologique au travail, la logique est la même. Une situation se présente, la direction doit intervenir, une équipe cherche ses repères. Le réflexe consiste parfois à renvoyer la responsabilité vers une seule personne : « C’est dans les affaires de Josée aux RH. » Ce réflexe est justement un signal à corriger : la SST se construit avec des rôles partagés, pas avec une seule porte d’entrée.

Le cadre existe. Au moment d’agir, qui sait réellement quoi faire?

La conformité établit des responsabilités, des mécanismes et des mesures de prévention, une base essentielle. Reste à développer la capacité de reconnaître les situations, d’intervenir au bon moment et de mobiliser les mécanismes appropriés lorsque le travail tel qu’il se vit les met à l’épreuve.

Les risques psychosociaux prennent des formes variées comme un harcèlement qui s’installe par accumulation, une violence qui bascule rapidement, un événement traumatique dont les traces persistent bien après qu’il soit terminé.

Une organisation capable d’agir dépasse la mise en place de mécanismes. Elle sait prévenir, intervenir et soutenir, selon ce que la situation exige.

Agir au bon moment

Prévenir, c’est agir en amont.

C’est porter attention aux facteurs psychosociaux tels que la charge de travail, le soutien, la reconnaissance, l’autonomie décisionnelle, la justice organisationnelle afin de réduire les risques et de renforcer ce qui protège.

C’est aussi prendre au sérieux les premiers signaux, dont une tension qui s’installe, des incivilités répétées, un malaise exprimé, avant que la situation ne prenne davantage d’ampleur.

Intervenir, c’est être capable d’agir lorsqu’une situation survient.

Les rôles sont connus, les mécanismes accessibles. Les personnes savent vers qui se tourner, pour agir de façon diligente plutôt que d’improviser.

Soutenir, c’est porter attention aux personnes concernées et aux suites de ce qui a été vécu.

Le soutien se prolonge souvent au-delà de la fin de l’événement : maintenir une présence, faciliter l’accès aux ressources, adapter certaines conditions de travail. C’est aussi ce qui permet qu’une personne qui a confié ne pas savoir à qui parler sache, la fois suivante, exactement à qui s’adresser et son rôle.

Ces trois dimensions se répondent. Ce qu’une organisation apprend en intervenant et en soutenant nourrit sa prévention future. Ce qu’elle met en place en prévention renforce sa capacité d’agir lorsqu’une difficulté survient.

L’amélioration continue repose sur cette capacité à tirer des apprentissages et à ajuster la prévention au fil du temps.

Un plan d’action n’est pas une ligne d’arrivée

Pour orienter l’action, une démarche structurée demeure essentielle : identifier, analyser, corriger et contrôler.

Identifier, c’est repérer les risques et les facteurs de risque présents dans le milieu.

Analyser, c’est comprendre et prioriser les situations observées et leurs effets potentiels sur la santé, la sécurité et l’intégrité des personnes.

Corriger, c’est mettre en place des mesures adaptées à la réalité du milieu et agir sur les conditions de travail à l’origine des risques.

Contrôler, c’est vérifier si les mesures sont appliquées, si elles demeurent pertinentes et si elles produisent les effets recherchés.

Puis ajuster, recommencer lorsque le travail évolue : le plan d’action, comme la prévention, reste un exercice continu.

Faire vivre la prévention

Revenons à notre exercice d’incendie.

Le plan affiché sur le mur montre ce qui est prévu. Son efficacité réelle dépend d’une direction engagée, d’équipes qui participent, de rôles clairs, d’une démarche structurée et d’une capacité à ajuster ce qui doit l’être.

En santé psychologique au travail, une démarche prend vie dans les décisions, les pratiques de gestion et la réponse aux signaux qui émergent du travail, plus loin que la reconnaissance des risques, dans la capacité d’agir concrètement.

La conformité donne le cadre. L’amélioration continue développe la capacité de le faire vivre.

Les meilleures démarches de prévention vivent au-delà du cartable. Elles se révèlent la prochaine fois qu’une porte de bureau se referme — quand la phrase qui suit n’est plus « Je ne savais pas à qui en parler » — et que le travail, tel qu’il se vit, montre que les personnes savent quoi voir, quoi faire et comment agir.

Daisy Gauthier est experte en santé psychologique au travail ainsi qu’en santé et sécurité du travail. Spécialiste des risques psychosociaux liés au travail, son parcours l’a menée du terrain à l’expertise-conseil, contribuant à l’évolution des pratiques de prévention au Québec. Aujourd’hui, avec Désia, elle accompagne les milieux de travail à titre de conférencière, formatrice et conseillère stratégique.

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Vos sondages vous donnent-ils une fausse impression de prévention des RPS?

Vos sondages vous donnent-ils une fausse impression de prévention des RPS?

Les risques psychosociaux (RPS) sont aujourd’hui davantage mesurés, beaucoup plus rarement prévenus à la source.

Dans plusieurs organisations, le réflexe est maintenant bien installé.

Le climat se fragilise.
Les tensions augmentent.
Le roulement devient préoccupant.
Les équipes parlent davantage de fatigue ou de surcharge.

Alors, on diffuse un sondage.

Quelques semaines plus tard, les résultats arrivent, les graphiques aussi. Généralement, un certain soulagement s’installe, l’organisation a enfin l’impression de comprendre ce qui se passe.

Le danger, c’est que les organisations confondent parfois consultation et prévention. Recueillir des perceptions ne signifie pas comprendre ce qui, dans le travail, émerge les RPS.

En santé et sécurité du travail (SST), une question beaucoup plus dérangeante mérite d’être posée :

Le sondage permet-il réellement d’identifier les RPS ou mesure-t-il surtout des conséquences déjà suffisamment installées pour devenir visibles?

En prévention, il existe une différence majeure entre :

  • Constater des effets comme une hausse de la détresse dans certaines équipes;
  • Comprendre l’origine de ce qui les produit dans le travail.

Cette distinction change complètement la capacité réelle d’une organisation à prévenir les RPS.

Ce qu’un sondage permet et ses limites

Soyons clairs : un sondage peut être utile, il peut :

  • Ouvrir des discussions;
  • Rendre visibles certaines perceptions;
  • Documenter certaines préoccupations;
  • Alimenter une réflexion organisationnelle.

Plusieurs outils non validés scientifiquement présentent des limites méthodologiques importantes lorsqu’il est question d’identifier adéquatement les RPS et leurs facteurs de risques psychosociaux (FRPS).

Dans plusieurs cas :

  • Les dimensions évaluées ne reposent pas sur des référentiels reconnus en SST ou sur des modèles validés en prévention des RPS;
  • Les FRPS influençant les RPS demeurent peu documentés;
  • Les outils ne permettent pas toujours une interprétation suffisamment fiable des réalités observées;
  • Les résultats peuvent être influencés par le contexte, les émotions du moment ou certains événements récents.

Comme toute mesure reposant sur des perceptions humaines, certains biais demeurent possibles. Les questionnaires fondés sur des modèles validés cherchent toutefois à mieux encadrer ces effets afin d’obtenir des données plus stables, fiables et représentatives des réalités de travail.

Lorsqu’une organisation veut mesurer la qualité de l’air, le niveau de bruit ou l’exposition à un contaminant, elle ne s’appuie pas sur des impressions générales ou des outils improvisés. Elle utilise des méthodes reconnues, des outils fiables et des données interprétables.

Les RPS pouvant eux aussi influencer directement la SST des personnes, leur identification doit répondre au même niveau de rigueur méthodologique.

Quand mesurer ne veut pas dire prévenir

Le problème n’est pas de poser des questions. Le problème est de croire qu’un sondage de perceptions générales permet, à lui seul, d’identifier des RPS dans une logique de prévention en SST.

Les RPS ne commencent généralement pas lorsqu’ils apparaissent dans un sondage, ils prennent souvent forme progressivement :

  • Dans certaines contraintes répétées;
  • Dans des modes de fonctionnement qui s’installent;
  • Dans des accumulations silencieuses;
  • Dans une surcharge devenue normale;
  • Dans un manque de soutien qui perdure;
  • Dans des tensions qui finissent par être tolérées dans le quotidien.

Ces réalités ne peuvent pas être comprises à partir d’un portrait ponctuel.

Pourquoi cette distinction devient incontournable

Aujourd’hui encore plusieurs milieux de travail réduisent les RPS à un exercice de sondage. Comme si photographier le malaise permet, à lui seul, d’en comprendre les causes dans le travail.

En SST, constater un risque n’a jamais été suffisant pour le prendre en charge.

Avec la Loi 27, les organisations sont appelées à intégrer les RPS dans une véritable démarche de prévention : identifier, analyser, corriger, contrôler et suivre les facteurs liés au travail qui influencent la santé psychologique. Ces facteurs renvoient notamment à l’organisation du travail, aux pratiques de gestion, aux conditions d’emploi ainsi qu’aux relations sociales dans le travail.

Il ne s’agit pas uniquement de recueillir des perceptions, mais de développer une capacité organisationnelle à prévenir les atteintes à la santé, à la sécurité ainsi qu’à l’intégrité physique et psychique.

C’est un véritable changement de paradigme en SST face aux RPS, car entre ces deux réalités, il existe un écart beaucoup plus grand qu’il n’y paraît.

Les organisations doivent être en mesure notamment :

  • D’identifier les facteurs influençant les RPS;
  • D’analyser leurs réalités organisationnelles;
  • De prioriser les actions;
  • De mettre en place des mesures de prévention et de contrôle adaptées;
  • De suivre l’évolution des risques dans le temps;
  • D’évaluer et d’ajuster leurs actions selon l’évolution des réalités de travail.

Ce basculement transforme la compréhension même de la prévention des RPS en SST :

  • D’une logique centrée principalement sur les conséquences visibles;
  • À une logique orientée vers la compréhension des FRPS, la prévention à la source et l’ajustement continu des conditions de travail.

Ce que les organisations doivent maintenant développer

Plusieurs organisations disposent déjà de sondages, d’indicateurs et de données internes.

Les organisations ont maintenant besoin d’outils capables de produire des données fiables, comparables et interprétables dans le temps afin de soutenir une lecture plus juste des réalités de travail.

Au-delà des résultats visibles, l’enjeu consiste aussi à mieux identifier les facteurs influençant les RPS afin d’orienter les actions de prévention de façon cohérente, structurée et durable.

Deux approches qui ne poursuivent pas le même objectif

Sondage

Mesure principalement des perceptions
Portrait ponctuel
Questions dont la validité varie selon les outils utilisés
Résultats difficiles à interpréter
Observe surtout les effets visibles
Peut limiter la compréhension des facteurs influençant les RPS

Questionnaire validé

Cherche à identifier les facteurs influençant les RPS
Suivi évolutif dans le temps
Dimensions reconnues scientifiquement
Données fiables et comparables
Soutient l’identification des risques
Soutient une prévention ciblée

 

Un sondage peut contribuer à alimenter une réflexion organisationnelle et s’intégrer à une démarche plus large de prévention. Cependant, à lui seul, il ne permet pas d’identifier adéquatement les RPS dans une approche structurée de prévention en SST.

Là où l’approche change réellement la lecture des RPS

Certaines approches cherchent justement à dépasser la simple logique de sondage ponctuel en s’appuyant sur des questionnaires validés scientifiquement intégrés à une démarche structurée de prévention des RPS. Ces démarches permettent :

  • L’identification des facteurs influençant réellement les RPS;
  • Le suivi de l’évolution des réalités dans le temps;
  • Une lecture plus stratégique des tendances organisationnelles;
  • Une orientation plus cohérente des pistes d’actions de prévention.

Cette méthodologie permet ainsi d’obtenir des données fiables, comparables et interprétables dans le temps afin de soutenir une prise en charge plus cohérente, stratégique et durable des RPS.

En SST, la qualité de la collecte des données influence directement la qualité des décisions qui suivent.

Le défi consiste à ne plus attendre que les conséquences deviennent observables pour commencer à se mobiliser autour des réalités de travail qui les produisent.

La prévention prend tout son sens lorsqu’elle permet d’intervenir tôt, collectivement et concrètement afin d’agir durablement sur les facteurs influençant les RPS.

Une question importante pour les organisations

Votre organisation s’appuie-t-elle sur un sondage de perceptions ou sur une démarche structurée utilisant des questionnaires validés scientifiquement pour identifier, analyser et prévenir les RPS?

Contenu rédigé par Daisy Gauthier, experte et partenaire des milieux de travail en SST et en prévention des RPS.

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